Débats majeurs et développements récents

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Débats majeurs et développements récents

Burkina Faso

La plupart des nouveaux régimes démocratiques africains des années 1990 avaient prévu dans leur constitution le principe de la limitation des mandats garantissant ainsi le principe fondamental de l’alternance politique. Au Burkina Faso, la Constitution prévoyait que le mandat présidentiel d’une durée de sept (7) ans n’était renouvelable qu’une seule fois.

Tchad

Plusieurs sujets préoccupent la classe politique tchadienne. Ce sont entre autres le cadre de dialogue des acteurs politiques, l’application de la loi portant statut de l’opposition politique, l’introduction de la biométrie, la dépolitisation et la démilitarisation de l’administration territoriale, le dialogue social.

Mali

Le Mali traverse une transition politique suite au coup d’état militaire le 22 mars 2012 qui a entraîné l’arrêt du processus démocratique en cours depuis 1991. Les deux missions assignées aux autorités de la transition sont d’abord le rétablissement de l’intégrité territoriale du pays par la reconquête des régions du nord et, ensuite, l’organisation d’élections générales transparentes et crédibles.

Mauritanie

Le débat politique porte sur le recensement à vocation d’Etat civil lancé en 2011 par les autorités mauritaniennes, en vue de l’élaboration d’un document d’état civil sécurisé. Certains, comme le mouvement « touche pas à ma nationalité » y voient des pratiques discriminatoires visant à exclure une partie de la population notamment négro-africaine.

Niger

Les débats actuels autour des élections portent sur un certain nombre de points. Ils traduisent en filigrane les insuffisances du code électoral qui est censé prendre en compte les récentes évolutions sur les plans social (évolution de la population, place des nigériens de l’extérieur), politiques (financement des partis politiques, rejet des listes aux élections législatives, etc.) et administratif (le Niger est passé de 36 à 63 départements).

Sénégal

L’année 2012 a été une année électorale au Sénégal avec l’organisation du scrutin présidentiel (février-mars) et des élections législatives (juillet). A l’issue de ces élections en général bien organisées et sanctionnées par les alternances à la tête de l’exécutif et au Parlement, des sujets continuent d’alimenter le débat en vue de perfectionner le système électoral sénégalais. Dans ces débats, on peut identifier certaines questions électorales majeures.

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